mercredi 3 août 2011

création: La Compagnie « Les itinérants » engendre « Pensée amère »

La Compagnie « Les itinérants »  engendre « Pensée amère »
«La pensée amère » constitue un véritable plaidoyer  en faveur de l’enfant dit « sorcier ». C’est l’intitulé du tout nouveau spectacle de danse de la compagnie de ballets et de théâtre « Les itinérants ». Ce  spectacle réalisé par le chorégraphe brazzavillois Célestin Kauset a connu sa grande première dernièrement au Café  de l’Institut français de Kinshasa, puis une autre production au Ciaj à N’Djili.

Createurs: Henri Kalama et les ateliers réunis pour une lettre de noblesse à l’art congolais

 Le maître Henri Kalama vient de donner des ailes à ses anciens élèves afin d’imprimer des lettres de noblesse à l’art congolais. L’artiste estime qu’il faut investir dans la jeunesse. « Les jeunes ont besoin de cette assistance pour s’épanouir  dans la vie professionnelle», a indiqué l’artiste Henri Kalama.  Cette synergie a pris corps depuis 2008  en plein cœur de la commune de Kasa-vubu où Henri Kalama et les ateliers réunis, Eddie Budiongo, Ange Swana et Benj Kinenga travaillent d’arracher pied pour redorer l’image de marque  de la culture congolaise.

vendredi 15 juillet 2011

Création: « La cage », le spectre des révolutions de Républiques bananières


Un despote remplace un autre despote au pouvoir. C’est l’éternelle case de départ dans l’intrigue du spectacle « La cage », œuvre théâtrale  de Patience  Fayulu qui décrit la prise de pouvoir par un groupe de résistants sensés renverser l’ordre de choses dans le pays. Chose curieuse, les résistants d’hier qui avaient décrié le pouvoir d’un despote, voient dans leur chef de file le profil d’un autre despote, une fois arrivé au pouvoir.  Pire que le premier, il peaufine d’autres mécanismes plus sophistiqués pour étouffer tout élan de protestation à l’encontre de son pouvoir nouvellement acquis. 

Créateur : Jupiter, l’anthropologue des sons enfouis dans la tradition congolaise

Elancé au regard vif et sévère, Jupiter Bokondji est le dernier leader du groupe Okwess dans sa version originelle. Il s’illustre en précurseur des nouveaux sons tirés du terroir. En véritable caïd dans la banlieue de Kinshasa, vêtu d’une redingote militaire, il dirige une armée des jeunes artistes musiciens promoteurs.

Création : « Jupiter’Dance », Kinshasa, la dérive d’une capitale sans ethnie

 

Avec 450 ethnies, la RD Congo constitue à elle seule un grand vivier culturel. Elle a une capitale Kinshasa avec 7 millions d’habitants. Elle se reflète  comme une vitrine de cultures entrecroisées. Malgré la misère qui l’accable la musique reste le seul vecteur d’unité des ethnies constituant  la population de cette métropole africaine. Ces mélanges de sons et des rythmes qui découlent de ce foisonnement des cultures variées,  constituent donc la préoccupation de Jupiter. C’est dans les banlieues de Kin que l’artiste procède à un inventaire de sons. 

Vu pour vous : Les larmes des opprimés de l’Est de la Rd Congo s’expriment en pellicule

 “ Un amour pendant la guerre ”, tel est le titre du film de Mme Osvalde Lewat-Hallade qui rapporte les méfaits des différents épisodes de guerres dans les provinces de l’Est de la Rdc. Un documentaire poignant, dramatique et sensationnel qui s’illustrent à un  devoir des mémoires à préserver,  de ces opprimés et  oubliés  de l’Est de la Rdc,  plus de 3.500.000 personnes qui ont croisé la mort dans la fournaise  de guerres.

samedi 25 juin 2011

Waato Balabala s’engage à réhabiliter l’amphithéâtre de Verdure

La plate-forme culturelle Waato Balabala veut faire revetir l’amphithéâtre de   verdure, aux hauteurs  du site présidentiel de Mont Ngalièma,  sa plus belle roble.  Pour passer des intentions à l’acte,  cette plate-forme culturelle vient d’avoir les garanties du Ministère de la culture et des arts à la lumière des textes d’un protocole d’accord qui la lie desormais de manière officielle à l’Institut des musées nationaux du Congo (IMNC).  Sur ce, Waato Balabala s’engage à réhabiliter et à exploiter l’amphithéâtre de verdure. Ce protocole d’accord signé sous l’œil attentif de la ministre de la culture et des arts, Jeannette Kavira va couvrir une durée de 3 ans renouvelables et à pour avantage, selon le Directeur de l’IMNC, le professeur Joseph Ibongo, de participer à la visibilité du théâtre de verdure, ce site à la fois de mémoire, touristique et culturel.
Bombé par  les garanties  et les assurances de l’accompagnement politique  de la ministre de la culture et des arts, Ados Ndombasi, Président de Waato Balabala trouve en ce protocole un avantage pour les amateurs de la culture congolaise. Ils ont maintenant un cadre purement congolais pour consommer leur culture.  Pour la ministre de la culture et des arts, la rehabilisation complète de ce site permettra particulièrement à la jeunesse  de découvrir les créations des artistes congolais à l’amphithéatre. Ce dernier constitue un appendice au musée  qui permettra  encore à la jeunesse de découvrir les objets d’arts et de se renseigner sur les traditions de la RD Congo.