Santé et vie

 

Les professionnels de santé À L’école des soins palliatifs et de la gestion de la douleur avec les opiacés


Trente Professionnels De Santé De Kinshasa, Des Zones De Santé De Mosango Dans Le Kwilu Et De Kisantu Dans Le Kongo-Central Participent Du 19 Au 21 Avril, En Premier Temps, À Une Formation Théorique , Au Siège De L’ONG Memisa, À Kinshasa/Gombe Et En Deuxième Temps Du 23 Au 28 Avril, En Stage D’observation Dans Les Institutions Hospitalières Partenaires, Sur La Gestion De La Douleur Par L’usage Des Opiacés Selon Le Protocole De L’OMS Et Ce, En Milieux Hospitaliers En République Démocratique Du Congo.
Pendant Ces Assises, Les Participants Outillés À La Pratique (Dosage Et Titrage) Des Soins Palliatifs Lesquels Sont Administrés Aux Patients Souffrants Des Pathologies Dégénératives En Stade Terminal Et En Fin De Vie. L’important Étant De Soulager Les Malades Souffrant De Douleurs Intolérables Et Irréductibles Et Favoriser Une Relation Qualité Entre Les Soignants Et Les Patients.
Car, Jadis, Les Soins Palliatifs S’administraient De Manière Embryonnaire, Sans Technicité Ni Choix Judicieux Des Molécules Pour Améliorer Le Confort Des Malades.
Dans ces assises, les professionnels de santé abordent la problématique de la mise sur pied en RDC d’une législation relative au traitement sécurisé et protégé des douleurs à l’aide des opiacées pour apaiser les malades atteints des pathologies incurables. Il s’agit de la morphine, de l’Oxycodone, de l’Hydromorphone, de Fantanyl et de Méthadone. Sachant qu’en RDC, l’Oxycodone n’est pas du tout utilisé. Le moins qu’on puisse dire est que ces professionnels de la santé aux profils divers et venus des différentes structures de santé disséminées à travers la ville de Kinshasa, les facilitateurs ont presque formés les formateurs des formateurs qui se regroupent désormais dans un pool de points focaux utilisateurs de cette approche. 
Objectifs de la formation 
Parmi les objectifs de ladite formation, il est question de contribuer à la mise en œuvre de la Stratégie de Renforcement du Système de Santé – SRSS de la RDC en vue de l’amélioration de l’état de santé de la population congolaise en ce qui concerne l’offre de soins de qualité et accessible aux populations bénéficiaires dans la ville de Kinshasa et dans l’arrière-pays. De façon spécifique, cette formation compte développer l’offre des soins de qualité et accessible dans la prise en charge de la douleur et l’utilisation des opiacées pour les malades bénéficiaires dans les zones d’intervention du projet soins palliatifs implémentés par l’ONG PalliaFamilli avec l’appui de International Youth Association Developpement –IYAD. 
Le bénéfice de cette formation vise le développement des services spécialisés dans la prise en charge des malades avec maladies non transmissibles et invalidantes, la mise en place et/ou le développement des ressources humaines capable d’ assurer, la mise en place d’un protocole thérapeutique de prise en charge de douleur et le développement d’une complémentaire entre les institutions médicales impliquées dans cette prise est réalisée.
Voici qui explique la mise en place d’un programme d’encadrement par la formation capacitaire du personnel soignant, le renforcement et le développement de suivi domiciliaire pour les personnes en phase terminale nécessitant une bonne gestion de la douleur tout en assurant, l’élaboration des plans d’intervention pour l’amélioration de l’accès aux opiacés et un mécanisme financier de prise en charge hospitalière des personnes avec maladies non transmissibles en tenant compte des tarifications locales mis en place.

Pour la petite histoire, depuis 2010, l’asbl belge International Youth Association Developpement -IYAD (asbl de Droit belge ) et son partenaire congolais nommé PalliaFamilli en partenariat avec quelques associations et institutions sanitaires congolaises sont confrontées à des patients nécessitant une bonne gestion de la douleur. Ils ont commencé à travailler pour le développement de la prise en charge de la douleur, sous le leadership du Ministère de la Santé publique à travers la D5 et la D3
Avec l’asbl IYAD, ces expériences réussies et limitées dans le temps dans ces institutions à Kinshasa ont bénéficié de soutien de la ville d’Anvers avec des moyens financiers modestes ne permettant pas une continuité d’intervention et une vue large avec des masses critiques importants de bénéficiaires.


30% des transporteurs de marchandises sur vélos souffrent d’hernie à Kwenge
La majeure partie des transporteurs de marchandises sur vélos à Kwenge, dans le secteur du même nom, territoire de Bulungu dans la province de Bandundu souffrent généralement d’hernie et des maux de dos, a révélé,  l’Agence congolaise presse dans une de ses livraisons, à Kinshasa, M. Maray Kwenge, assistant médical au camp Bivouac/Kwenge, au cours d’un entretien avec la même source. Selon l’orateur, cet état de santé est causé par les charges qui dépassent le poids de leur corps.
Les statistiques disponibles indiquent que 20% de ces transporteurs malades souffert des maux de dos aigue et 30% de l’hernie et subissent des interventions chirurgicales. Ceux qui ne sont pas à même d’accéder aux soins de santé moderne faute des moyens financiers ne trouvent pas mieux que de fréquenter les tradi praticiens et autres pasteurs. La misère et le manque d’emplois rémunérés chez les jeunes et les adultes pousse les uns et les autres à se livrer à cette activité.
Pour l’heure, nombreux sont ceux qui se sont procurés des motos qui leur facilitent l’évacuation des marchandises et autres charges, rapporte l’ACP.
Une hernie est un morceau d'organe qui sort de son emplacement habituel pour se placer ailleurs. Une hernie peut sortir par une cavité naturelle ou artificiellement créée. En général, une hernie est causée par une faiblesse au niveau d'un tissu qui ne résiste pas à la pression de l'organe. La plupart des hernies sont localisées au niveau abdominal ou vertébral. La hernie n'est pas forcément douloureuse. Elle peut être traitée par chirurgie, en replaçant l'organe et en renforçant la paroi qui l'entoure.
Une hernie est une pathologie fréquente sans caractère de gravité la plupart des cas. Elle survient à tout âge et touche plus les hommes que les femmes.
Facteurs de risque
Le port de charges lourdes répétées, la constipation chronique, les difficultés à uriner (adénome de la prostate) et la grossesse par exemple peuvent favoriser l'apparition d'une hernie en raison de  l'augmentation de la pression abdominale.
Le port de lourdes charges appuyant sur l'
abdomen, une augmentation du poids, une pathologie pulmonaire, une anomalie de la prostate entrainant des pressions sur l'abdomen pour réussir à uriner, chronique, ou une bronchite aiguë peuvent favoriser l'apparition ou le grossissement de la hernie. Nous y reviendrons.

Saint Hervé M’Buy

  


Selon l’OMS

 Santé mentale, facteur déterminant de la santé physique





La santé mentale peut être considérée comme un facteur très important de la santé physique pour les effets qu’elle produit sur les fonctions corporelles, indique l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS) dans un document transmis à l’Agence congolaise presse.

 Selon la source, ce type de santé concerne le bien-être émotionnel et cognitif ou une absence de trouble mental. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé mentale en tant qu’« état de bien être dans lequel l’individu réalise ses propres capacités, peut faire face aux tensions ordinaires de la vie, et est capable de contribuer à sa communauté ». Il n’existe aucune définition officielle de la santé mentale.

Mais Il existe différents types de problèmes sur la santé mentale, dont certains sont communs, comme la dépression et les troubles de l’anxiété, et d’autres non-communs, comme la schizophrénie ou le trouble bipolaire. Tout comme l’hygiène, l’alimentation et le mode de vie, l’environnement et l’enjeu collectif, la santé mentale est un facteur qui influence l’état de santé d’une population, soit isolément, soit en association avec d’autres facteurs, indique l’OMS.
D’après une  étude de l’Organisation Suisse d’Aide aux Réfugiés (OSAR) en 2013 sur les soins psychiatriques en RD Congo, en collaboration avec les experts qui sont d’avis que nombre des malades psychiques est en augmentation en RD Congo, notamment à cause des conflits et de l’insécurité persistante ; ces malades psychiques sont stigmatisés, certains même par leurs propres familles.
Pour revenir à la problématique dudit atelier, plusieurs  constats ont été faits. Ces malades s’adressent en général d’abord à l’Eglise ou à des guérisseurs traditionnels, rarement à des psychiatres.Un autre fait tient à la pénurie aiguë de personnel qualifié et forte concentration à Kinshasa de ce personnel d’après le Docteur Muteba, Directeur national de santé mentale en RD Congo, et ce personnel qualifié a une formation insuffisante au niveau des soins de santé primaire d’après Mental Health Atlas 2014 de l’OMS.
Il ressort que le manque d’institution sanitaire spécialisé, la faible qualité et accès restreint aux soins psychiatriques dans les provinces, des coûts élevés  et pas d’assurance-maladie publique. D’après les spécialistes en la matière, les médicaments pour le traitement des maladies psychiques ne sont pas toujours disponibles en RD Congo.

Saint Hervé M’Buy


 Science et vie : La puberté des garçons arrive plus tôt

Les premiers signes de puberté chez les garçons américains commencent à apparaître de six mois à deux ans plus tôt qu’auparavant, selon une nouvelle étude publiée dans Pédiatrics.

Cette étude est la première à observer la puberté des jeunes américains sur 25 ans et elle semble refléter les mêmes résultats que ceux déjà bien observés chez les filles, souligne le Wall Street Journal.
La différence semble plus prononcée chez les garçons africains-américains, qui commencent à voir des premiers signes de puberté à 9,1 ans. La moyenne chez les garçons hispaniques est à 10 ans et 10, 1 ans pour les blancs. Les précédentes études fixaient la moyenne de 11, 5 ans.
L’étude a mis du temps à sortir et est considérée comme la tentative la plus exhaustive de mesurer la puberté  des garçons américains. Néanmoins, des experts préviennent  que, comme les précédentes études portaient sur des échantillons plus petits ou abordaient la question sous un autre jour, il ne sera peut-être pas facile de déterminer combien les garçons se développent plus tôt qu’avant, pointe le New York Times.
L’étude a impliqué 212 praticiens à travers les Etats-Unis qui ont récolté des informations sur la taille des organes génitaux et l’apparition de poils pubiens, généralement considérés comme les premiers signes de puberté, de 4.100 garçons.
Une des raisons pour laquelle l’étude sur les garçons a mis plus de temps que celle sur les filles  est qu’il est plus difficile d’identifier le début de la puberté chez les garçons, note CNN.
Les chercheurs n’ont pas essayé de répondre à la question qui reste un mystère : pourquoi la puberté apparaît plus tôt. Selon certaines théories, cela peut être lié à l’obésité, l’inactivité physique ou encore les produits chimiques utilisés dans l’alimentation.
« Mais  ce ne sont que des théories, qui restent à prouver », prévient Association Press.   
Congo création active

Mode et moeurs: Le sexologue Punga dénonce l’usage abusif des aphrodisiaques


Une caricature d'Albert Luba
L’acte sexuel  ressemble une  véritable compétition pour certaines personnes à Kinshasa, une épreuve de force qui nécessite plus d’ardeur et des performances libidineux. Les usagers   virent à l’obsession au point  d’ingurgiter des quantités de produits d’excitation pour garder leurs endurances, leurs  phallus en état d’érection prolongé.
Quant à certaines femmes, elles recourent d’autres aphrodisiaques pour dames pour rétrécir leurs organes génitaux. Elles estiment rajouter, par cette pratique, une valeur ajoutée à la jouissance au cours des ébats sexuels.
Face à toutes ses pratiques, le sexologue Marmot Punga évoque les risques que peut encourir certaines personnes suite l’usage abusif  des aphrodisiaques.

Pour un rapport sexuel plus responsable et naturel
D’entrée de jeu, le Docteur Marmot Punga dénonce la mauvaise pratique de l’automédication de ces produits qui peut à la longue nuire à la santé. Dans ce registre, il constate la prolifération de plusieurs produits excitants, par certaines firmes pharmaceutiques, sur la place publique.  Le docteur Punga déplore que tous ces produits reposent sur une même molécule la cidenaphile (ndlr : non scientifique du Viagra), contenu aussi dans le Viagra. « Ces produits doivent être contre-indiqués et être servi par une prescription médicale. Chose qui ne se fait pas », constate l’orateur. 
Secundo, il voit en cela la dépendance avant tout acte sexuel qui peut à la longue engendrer l’impuissance sexuelle chez l’homme. « Il va se développer chez les usagers une résistance du produit. Et cela, à la longue, après une dizaine d’années, ces produits ne répondront plus aux besoins sexuels… et quant à l’usager, il risque de perdre ses pulsions sexuelles et devenir impuissant. A ce niveau, on récupère le patient difficilement», explique le Docteur Punga.    
« Les aphrodisiaques augmentent la pression artérielle (accélération de vitesse sanguine dans le corps). C’est pourquoi ces produits sont contre-indiqués pour des diabétiques, des personnes obèses, des hypertendus,  au risque d’arrêt cardiaque en plein acte sexuel », renchérit l’orateur.
De même que des produits traditionnels, des plantes médicinales, tel que l’Ankoro, le Docteur Punga reconnait du moins son action sur l’érection prolongée et sans éjaculation. Le risque à encourir est lié priapisme (ndlr : érection prolongée et sans éjaculation et non érotique, douloureux).  Toutefois, il reste aussi sceptique quant à son métabolisme sur d’autres organes tels que les reins le cœur et le foie.  Beaucoup d’usagers ignorent là où se font le métabolisme de ce produit ramassé à même le sol sans prescription tels que « Mongoboro », «Ankoro », « Matakita », « 45 minutes boma liwanza », « obeta olembe te », « Papa boma ngai lelo » et « Mupesi pesi ».  Il mérite bien d’être étudié scientifiquement et une certification pharmaceutique pour son usage. Il dénonce aussi son automédication qui s’avère très dangereux à la longue. « Avec le temps, certains consommateurs de ce produit développent des faiblesses sexuelles, des douleurs inconnues et des insuffisances rénales, l’hépatite, … suite à l’usager de produit dont on ignore la posologie. C’est pour cela que ces produits traditionnels sont doublement contre-indiqués… », a renchéri le Docteur Punga.
Le vagin, un organe noble…
Quant à la pratique de rétrécissement du vagin par certaines femmes, le Docteur Punga  déplore les risques qu’elles encourent avec ces genres de pratique. A cet effet, le médecin fait savoir que le vagin est organe noble qu’on ne peut pas manipuler n’importe comment. Et qu’avec cette pratique d’automédication, il s’expose à plusieurs infections. Il serait mieux pour elles de recourir aux spécialistes en la matière. A ce jour, suite à ces pratiques, le médecin témoigne qu’ils enregistrent plusieurs cas de césarienne (dans le cas des accouchements) ; des cancers du col et de la matrice. Cela occasionne la mort de plusieurs patientes d’où la nécessité pour ces femmes de changer de comportements », a fait remarquer l’orateur.
Ces substances sont très toxiques pour le vagin.  De fil en aiguille, d’autres organes co-dépendant du vagin sont aussi affecté tel que les seins, à la suite d’usage des substances étrangers, non certifiés. Dans le domaine de la sexologie, le Docteur Punga enregistre auprès de certaines femmes,   à la suite de ces manipulations abuses de leurs organes génitaux, plusieurs symptômes récurrents, la frigidité (ndlr : pas de désir sexuel) ; la dyspareunie (ndlr : des douleurs atroces lors de rapport sexuel chez la femme) et la dysménorrhée (des règles atrocement douloureux).   
Saint Hervé M’Buy

L’automédication pour contourner des grossesses non désirés


Certains kinois fréquentent des officines pharmaceutiques pour acheter des médicaments sans prescriptions médicales. Dans le lot, une catégorie des jeunes s’adonnent à cette pratique pour contourner des grossesses non désirées. Ils ignorent que cette pratique les expose au danger de l’automédication. Certains même se substituent aux laboratoires des entreprises pharmaceutiques au point de formuler des solutions pharmaceutiques avec des combinaisons de plusieurs produits.

A l’école du chimiste de la rue

Le principe veut qu’avant de prendre un produit pharmaceutique, il faut impérativement passer se faire tester par un médecin spécialisé. A Kinshasa, c’est la rue qui prescrit des produits pharmaceutiques dans l’approche bouche à oreille que si ce médicament m’a guéri en tout cas à coup sûr, celui-ci va marcher chez toi.

Les jeunes gens qui s’adonnent aux rapports sexuels précoces sont confrontés aux grossesses non désirées. Aussi longtemps que leurs partenaires aussi jeunes ne sont pas suffisamment informés sur leur cycle menstruel. Une réalité est perceptible à Kinshasa, les parents ne s’adonnent pas suffisamment à l’éducation sexuelle de leurs enfants, particulièrement les filles. Et en ce siècle de vitesse, l’abstinence ne constitue pas un vocabulaire pour certains jeunes qui s’adonnent au sexe à souhait.

Et, pour contourner des conclusions de rapport sexuel suspect, les jeunes se confient aux chimistes de la rue. Ces derniers détournent les vrais médicaments de leurs posologies. Tenez : certains de ces jeunes pour ne pas tomber ivres, après quelques gorgées de bière recourent dans la clandestinité à certains comprimés.

Dans leur entendement, il existe des produits pharmaceutiques qui leur permettent de résister aux effets de l’alcool. Ce qui est grave après un rapport sexuel suspect, en période d’ovulation, les jeunes filles s’administrent des médicaments anti-vermifuges à forte dose pour soit disant empêcher les spermatozoïdes d’atteindre leur objectif. Une jeune fille confie à ses amies qu’elle ouvre même des capsules d’un vermifuge pour le consommer une fois le contenu versé dans un verre d’eau.

Certaines même sont victimes du surdosage de ces produits pharmaceutiques au risque de décès. Et dans la plupart de cas, ces médicaments ne constituent que des placebos. Si elles ne tombent pas enceintes…c’est plutôt un coup de hasard, c’est l’effet psychologique. La biologie nous renseigne que la trajectoire des spermatozoïdes est une véritable partie de sprints et que le premier n’atteint pas toujours la ligne d’arrivée.

Un poison qui sauve…

Le Docteur Marmot Mpunga, sexologue déplore cette pratique d’automédication à ce sujet. « Tout produit, antibiotique, vermifuge, etc a le rôle de faire avorter à un certain seuil de dosage si on ne respecte pas les prescriptions contenus dans sa posologie. A cet effet, surtout pour les femmes enceintes, il leur est recommandé d’avoir l’avis strict de leurs médecins pour n’importe quel produit pharmaceutique.

Revenant aux pratiques de jeunes après un rapport sexuel suspect, le Docteur Marmot Mpunga se demande par quel mécanisme que les vermifuges peuvent anéantir les spermatozoïdes. « Les spermatozoïdes sont invisibles…ce que les gens peuvent apercevoir, ce sont des spermes. La prise de ce produit ne constitue qu’à un réconfort moral pour la femme…cela n’anéantit pas l’action des spermatozoïdes plutôt cela expose la femme aux méfaits de l’automédication », a indiqué l’orateur.

Toutefois, il existe des médicaments appropriés mais servis strictement sur ordonnance médical, a expliqué Docteur Mpunga. (ndlr : Pour d’éthique nous évitons de citer les noms de ce produit). Donc, ces produits sont prédestinés pour l’obstétrique. En dehors de ces produits, les jeunes s’exposent à coup sûr au danger de l’automédication.

C’est une démarche à déconseiller auprès particulièrement des jeunes. Ce que ces derniers ignorent, un médicament potentiel poison redoutable à une certaine dose, déplore le Docteur Marmot Mpunga. Pour l’orateur, l’automédication peut provoquer une atteinte chronique des reins Pour la petite histoire, le Docteur Mpunga est le premier Congolais à intégrer l’Association internationale des médecins sexologues.

Il se plaint de l’accroissement des différents cas dus aux prises abusifs des aphrodisiaques dans les murs de son cabinet. C’est dans ce cadre qu’il il s’emploie entre autres à sensibiliser ses compatriotes à éviter le pire. Diplômé en médecine à l’Université de Kinshasa, Le Docteur Marmot Mpunga Tshimanga est aussi spécialiste en sexologie depuis 2010 au terme de ses études à l’Université Libre de Corée du Sud.

Ce jeune médecin et son équipe s’attèlent à ’apporter des soins appropriés aux patients confrontés particulièrement aux troubles sexologiques. Son cabinet Top Clinique est installé depuis le mois de novembre 2012 au n°6160 sur le Boulevard Lumumba où en diagonale de la paroisse Saint Raphaël, dans la commune de Limete et joignable au numéro 089 7260 251 et 081 478 3255.

Saint Hervé M’Buy

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