Le
protocole de Maputo signé par la RDC en 2003 et ratifié en 2018
souffre des plusieurs pesanteurs sociaux culturels entre la religion
et nos valeurs traditionnelles pour son application sur terrain dans
le cadre des interruptions volontaires des grossesses, dans les
approches contenus dans ces textes. Il souffre de l’aspect
promotionnel auprès de l’opinion par les Gouvernants qui ont signé
et ratifié ce protocole.
Le
protocole de Maputo dans son article 14 autorise qu’il ait des
avortements sécurisés, pratiqués dans un milieu hospitalier
requis, par un personnel qualifié et on ne peut recourir à ces
avortements qu’en trois cas de figure : quand la vie de la
femme enceinte est en danger (cas de malformation du fœtus) –
Interruption volontaire de la grossesse, en sigle IVG ; dans le
cas d’une grossesse consécutive d’un viol et dans le cas
d’inceste.





