lundi 4 juin 2012

Lecture du temps : trop de commerçants tuent le commerce en RD Congo

Marché central de Kinshasa
Faute d’emploi dans les villes, le petit commerce est devenu la principale activité économique de nombreuses familles en Rd Congo. Mais quand tout le monde se met à vendre, le nombre d’acheteurs diminue et certains vendeurs sont obligés de consommer leurs produits, de faire le troc ou de vendre à crédit…
Tôt le matin dès le lever du jour, de nombreux vendeurs prennent d’assaut les rues et marchés de Matadi, capitale de la province du Bas-Congo, à 360 km l’ouest de Kinshasa. Ils sont tous pressés d’étaler leurs produits, pour s’arracher la clientèle des premières heures du jour. Ce petit commerce qui relève souvent du secteur informel, nourrit de nombreuses familles qui n’ont pas d’emploi en ville. Ligablos (petits boutiques de fortune), petits marchés clandestins sont érigés partout le long des principales avenues, rues et ruelles. Devant les habitations, des familles vendent sur de petites tables des produits de consommation courante : pain, sucre, poissons ou morceaux de poulets grillés…

Performance: La Congolaise Suzanne Zanao: du petit commerce aux grandes eaux des affaires

Que valent 50 dollars américains ? Rien pour beaucoup d'entre vous mais pour la Congolaise Suzanne Zanao, c'est une manne. Avec cet argent, elle a pu se lancer dans un petit commerce de rue et même importer des articles féminins de Congo-Brazzaville. Portrait d'une battante.
Cette Congolaise d'une quarantaine d'années est mère de cinq enfants dont elle supporte seule la charge car elle est divorcée. Cette native de Kisangani, ville située dans la province orientale nord-est de la République Démocratique du Congo, a abandonné son milieu rural en compagnie de ses enfants au début de l'an 2000 pour déposer ses valises à Kinshasa, capitale.

Question de l’heure : Isidore Ndaywel ne croit pas à un boycott du Sommet de la Francophonie à Kinshasa

Prévue au mois d’octobre 2012, le sommet de la Francophonie annonce déjà ses couleurs à Kinshasa avec l’évacuation sur la place publique des vendeurs ambulants et autres étalages de fortune. Une quarantaine de chefs d’Etat est attendue dans la métropole congolaise. Plus de 2000 délégués vont faire le déplacement dans leurs pays respectifs pour Kinshasa. Dors et déjà,  des chantiers sont présents un peu partout dans les grandes artères et certains sites dans la ville…entre autres sur le Boulevard Lumumba… Cet artère de la ville est d’une importance aussi stratégique dans la mesure où c’est l’unique voie d’accès  voici des lustres qui relie l’aéroport international de N’Djili  au centre ville de Kinshasa, datant du temps colonial.  Au cours d’un grand débat à la Halle de la Gombe, Institut français, mardi dernier, Isidore NDaywel, Président du comité d’organisation, a donné ses assurances à l’assistance sur les préparatifs du Sommet de la Francophonie. L’orateur n’a pas caché son optimisme quant à ses préparatifs et à l’arrivée effective de certains invités de marque. Quant à l’opinion à Kinshasa, elle reste dubitative à l’organisation de cette rencontre de haute portée internationale… A tel point que beaucoup se demandent si certains ne vont pas bouder l’événement, en l’occurrence, François Hollande, le président de la France. Face à ces incertitudes, l’ambassadeur de France en RDC, Luc Hallade  a démenti une quelconque volonté de boycott. Il a confirmé qu’avant qu’une invitation formelle lui soit adressée… « Il n’y a pas de mise en cause à ce stade, de quelque participation que ce soit. J’ai simplement consulté son cabinet, qui m’a répondu que la ligne était la même que celle que je défends, c'est-à-dire de soutenir effectivement une participation au plus haut niveau, de notre Etat, comme des autres Etats j’espère. », a déclaré le diplomate français dans son mise au point.  Dans le même registre, le président du comité de l’organisation du sommet, l’historien congolais Isidore Ndaywel, ne croit pas à un boycott. Il faut venir, selon lui, même pour critiquer : « Je n’ai aucune inquiétude sur la participation des pays du nord, spécialement de la France, parce que je crois qu’il est important que les amis du Congo viennent ici massivement soutenir les efforts en cours, conseiller délicatement, faire remarquer ceci et cela… C’est ça qui fait qu’il y a une avancée. »

Lecture du temps : Image et apparence de la femme sur Facebook

Voici ce que révèlent les photos postées sur Facebook par les femmes
Une nouvelle étude concernant les comportements sur Facebook s'est penchée sur la signification des photographies publiées par les femmes sur le site de réseau social.
 L'université de Buffalo, aux États-Unis, s'est penchée récemment sur la signification des photos publiées par les utilisateurs de Facebook et sur ce que le comportement de chacun sur le site de réseau social pouvait révéler. Pour cela, 311 participants ont été réquisitionnés pour cette étude, avec une moyenne d'âge de 23 ans.
D'après les premières conclusions de l'université, les femmes qui publieraient beaucoup de photographies sur leur profil Facebook accorderaient beaucoup d'importance à leur image et apparence. Pour les femmes, l'utilisation de Facebook est avant tout un moyen pour que les autres fassent attention à elles. Ainsi, l'étude rapporte : "Elles utilisent la publication de photos sur Facebook comme une forme de publicité".
Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les profils de chaque participant, de leur nombre de photos publiées au nombre d'amis que chacun compte sur le réseau social. Chaque participant a également dû remplir un questionnaire concernant sa propre estime de soi.

vendredi 1 juin 2012

Event: Ndombe Opetum l’artiste prolifique sera inhumé le samedi 9 juin

Dans la commune de Bandalungwa ou il résidait, le vieux routier était bien respecté d’autant plus qu’avec son esprit d’abnégation, Ndombe Opetum incarnait la respectueuse génération des notables de cette municipalité.

Jeudi 24 mai 2012, Dieu qui a donné, a repris, plongeant ainsi la musique congolaise dans l’émoi et la consternation la plus totale. Ndombe Opetum, l’une des têtes pensantes du groupe « Bana Ok » qu’ils fondèrent avec Lutumba Simaro et Josky Kiambukuta, est décédé à Kinshasa, à l’âge de 68 ans des suites d’un arrêt cardiaque.

Lecture du temps : Daniel Sotiaux : Dak’Art 2012 est un pari gagné »

Daniel Sotiaux, un partenaire de la biennale de Dakar
Daniel Sotiaux fait partie de fidèles compagnons et  partenaires culturels de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar. Il est parmi  le rare acteur culturel d’avoir participé  aux 10 éditions de cet événement culturel en Afrique. Dans les lignes qui suivent, il apporte sa lanterne sur le succès de cette rencontre à envergure internationale.
Daniel Sotiaux a noté deux grands moments dans cette biennale, par la sobriété de  son ouverture par le Chef de l’Etat sénégalais et  l’intelligence de propos attendus tant de la part du président de la République et de la part du président de la Biennale pour la promotion de la culture. En outre, pour l’orateur, la tenue de la 10ème édition de la biennale de l’art africain contemporain est d’entré de jeu un pari gagné dans la mesure où le Sénégal est dans une situation post-électorale. « C’est une biennale un peu historique à voir dans un contexte particulier, la grande manifestation, de l’après élections du nouveau président de la République. Personne ne savait ce que pouvait se passer  en mai en 2012 quelques semaines  après les élections ».

dimanche 13 mai 2012

Médias : OLPA exige la libération de deux journalistes à Kisangani

L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), réseau africain d’experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion de la liberté de la presse, déplore la détention prolongée de Sébastien Mulamba et Mbuyi Mukadi, respectivement éditeur et directeur de publication de Kisangani News, un journal paraissant à Kisangani, chef-lieu de province Orientale, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDCongo).Les deux journalistes ont été arrêtés, le 9 mai 2012 en fin d’après-midi, par trois individus en tenue civile se réclamant de la Direction Générale des Renseignements et des Services spéciaux (DGRS) de la Police nationale congolaise (PNC/Kisangani). Ils ont été conduits dans un cachot de la police où ils ont été verbalisés puis placés en garde à vue pendant 48 heures, avant d’être acheminés, le 11 mai 2012, à la prison centrale de Kisangani.