vendredi 20 avril 2012

Lecture du temps : Festibal plaide pour la renaissance des vraies valeurs de danses congolaises

le danseur chorégraphe Akim Nsimba dans "Cocktail énergie"
« Au-delà du regard critique, le festival international de ballet (festibal)  plaide pour la renaissance des vraies valeurs éducatives et morales que doit véhiculer la danse à travers les médias et dans nos manifestations contrairement au cliché diffusé quotidiennement et pour lequel la loi doit être appliquée dans toute sa rigueur ». C’est ce qu’on peut retenir de la 8ème édition du Festival International de Ballet (Festibal), qui s’est tenu à Kinshasa du 12 au 15 avril 2012.

mercredi 18 avril 2012

Makutano: Jean-Goubald rime amour et humour contre les anti-valeurs

Jean-Goubald
  Jean Goubald va se produire le samedi 28 avril prochain à 19 heures  au Théâtre de Verdure. Dans la plupart de ses morceaux, l’artiste chansonnier et poète fait rimer amour et humour dans ses tours de chants .Il  dénonce les anti-valeurs de la société congolaise sous les rythmes de sa guitare acoustique. L'artiste  révèle la crise d'identité de la jeunesse congolaise. Celle-ci cultive, d'une part, l'éternelle illusion pour migrer en Europe.  Et d'autre, elle souffre d'un manque criant de modèles, à imiter. La jeunesse congolaise n'a pas de repères.
 
Jean Goubald rapporte ce qu'il voit d'une société secouée perpétuellement et souvent sous l'emprise d'une crise multisectorielle. L'artiste constate dans son inventaire: le problème congolais, ce n'est pas le pays qui est en panne mais plutôt, c'est l'homme congolais. Les kinois vivent dans la plupart sur une corde raide entre l'allégresse et la mélancolie. Face à la conjoncture, ils vivent dans la peur au ventre...

l'homme, modèle du développement n'est pas considéré. Il est plutôt rétrograder dans son carré loin des projecteurs de la société congolaise. Il n'a pas même droit aux tapis rouges. La RD Congo est une société de grands prêtres. Ceux-ci façonnent leurs personnalités en termes de titre et non des faits à imiter.
Des grands prêtres qui sont-ils? Jean-Goubald dresse leur portrait robot. Ils constituent de nos jours de vendeurs infatigables d'illusion dans la société congolaise. Ils n'apportent rien en réalité au développement du pays. Ils font miroiter à la jeunesse un train de richesse, issue le plus de trafics illicites ou de la corruption.

Et la jeunesse, elle est impressionnée par les extravagances de grands prêtres. Et dire, les grands prêtres ont beaucoup à apprendre pour s'épanouir et se développer ensemble avec le reste du monde.
Saint Hervé M'BUY

Question de l'heure: Les ONGDH s’inquiète des graves atteintes au droit à la vie en RD Congo

Vingt-trois (23) ONGDH-membres du Réseau œuvrant dans le domaine de la protection des défenseurs, victimes, témoins et professionnels des médias constatent avec une grande inquiétude, le nombre élevé et la gravité des atteintes au droit à la vie, au droit à l’intégrité physique de la personne, au droit à la liberté et à la sécurité de la personne. Selon les victimes et les témoins, ses atteintes sont attribuées aux certains éléments de la force publique, agents de la police nationale congolaise et ses unités spécialisées. Dans ce lot, ses ongdh font allusion aussi aux hommes armés en civil.

dimanche 15 avril 2012

créateur: le chorégraphe Akim Nsimba en résidence de création à Kinshasa

Akim Nsimba
Le ballet national prépare un tout nouveau spectacle dénommé « RDC : la danse d’hier, d’aujourd’hui et de demain ». Cette création s’inscrit  en marge du 14ème sommet de la Francophonie, en septembre prochain. Ledit spectacle fait l’apologie de différentes danses de la RD Congo baignant entre tradition et modernité. L’œuvre est une idée originale de Fréderic Ngandu , Directeur général du théâtre national congolais. Pour se faire, il est assisté de deux chorégraphes, Akim Nsimba et Kilembi.
Ce spectacle de 5O minutes est constitué de deux parties. La première dirigée par le chorégraphe Kilembi va plancher sur les danses traditionnelles de la RD Congo.  Et, la seconde va s’appesantir sur les danses contemporaines et de futur sous la direction artistique d’Akim Nsimba. Cette dernière partie, plus accrue,  présente des danses contemporaines basées sur le mouvement de recherche, créé par Akim Nsimba.

jeudi 12 avril 2012

Rendez-vous/Makutano: La Compagnie « Les itinérants » présente « Pensée amère »

vue d'un extrait du spectacle
La 8ème édition du festival international de ballet (Festibal) se tiendra à Kinshasa du 12 au 15 avril à Kinshasa. La cérémonie inaugurale se tient ce jeudi à 20 heures au Café de l’Institut français de Kinshasa. A l’occasion, la compagnie « les itinérants » de l’artiste chorégraphe Camille Milabyo met à l’affiche, entre autres, le spectacle de danse intitulé  « Pensée amère », une de ces dernières créations. 
«La pensée amère » constitue un véritable plaidoyer  en faveur de l’enfant dit « sorcier ». C’est l’intitulé du tout nouveau spectacle de danse de la compagnie de ballets et de théâtre « Les itinérants ». Ce  spectacle réalisé par le chorégraphe brazzavillois Célestin Kauset a connu sa grande première dernièrement au Café  de l’Institut français de Kinshasa, puis une autre production au Ciaj à N’Djili.

jeudi 5 avril 2012

Lecture du temps:Les PVV privées de traitement en Rd Congo

Défile de mode de femmes vivant avec
le VIH/SIDA
Une crise très capitale se dessine dans le secteur de la santé en RD Congo. 85% des malades du Sida sont privés de traitement en RD Congo. Abandonnés à leur triste sort, Médecins sans frontières (MSF) s’alarme et monte au créneau à travers des actions de lobbying pour venir en aide aux personnes vivant avec le VIH/Sida en RD Congo. C’est une question de vie ou de mort, les personnes vivant avec le VIH/Sida crient au secours en RD Congo. Elles ne parviennent plus à s’approvisionner en médicament, notamment aux antis retro viraux(ARV), faute de rupture des stocks. Raison pour laquelle elles ont délié leur langue à l’occasion d’un défilé de mode, organisé par MSF et ses partenaires, dernièrement à Kinshasa,  au Centre catholique Nganda.

mardi 3 avril 2012

Créateur: la chanteuse congolaise Maryse Ngalula entre la tradition et la modernité

Maryse Ngalula

Après une  résidence de création  de cinq mois à Paris en France, la chanteuse guitariste Maryse Ngalula revient dans nos murs.  Cette perle de la musique congolaise va se produire le vendredi 6 avril à 19 heures  en la salle Brel du centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, dans la commune de la Gombe et, à 20 heures,  le mardi 10 du même mois au Tarmac des auteurs dans la commune de Kintambo.
Très talentueuse, Maryse mêle entre les traditions musicales africaines à celles du blues, du folk, du jazz et de la soul en traversant les rythmes les plus modernes. Avec sa guitare en bandoulière, elle dénonce, à travers sa musique toutes formes d’injustices.
Une de perle de la musique congolaise 
 Née d’une famille de douze enfants dont elle est huitième, c’est auprès de l’un de ses frères Bassy Kalala que Maryse Ngalula encore très jeune s’initie aux différentes techniques du chant et de la guitare.