lundi 30 avril 2012

Event : Ilunga Mande encore une fois champion de 20 Km de Kinshasa

Ilunga Mande Zatara, un espoir pour la RD Congo
Tous les férus de l’athlétisme s’étaient donnés rendez-vous  dimanche  22 avril à 9 heures place du Cinquantenaire où a été donné le coup d’envoi de l’épreuve de 20 Km de Kinshasa. Parmi les participants, on a noté la participation de nombreux étudiants, des athlètes venus du Katanga, de deux athlètes de la République du Congo. Ceux-ci ont été conduits par  Emmanuel Mpio, président de la Fédération congolaise d’athlétisme de Congo (Brazzaville) et membre de la Confédération Africaine d’Athlétisme ‘’CAA’’.  Au finish au terrain Ocal de la RTNC, le marathonien  Ilunga Mande Zatara a remporté pour la deuxième fois consécutive le prix de 20 Km de Kinshasa, un semi-marathon organisé par le centre sportif Pro-Fitness, en collaboration avec la Fédération d’Athlétisme du Congo ‘’Féaco’’.  L’athlète a parcouru la distance en une heure une minute et 55 secondes, laissant derrière lui plus de 4 000  participants toutes tendances confondues, professionnels et amateurs.  

Lecture du temps: L’anophèle plaide non coupable

l'anophèle
  « L’Afrique abrite environ 795 millions de personnes exposées au paludisme. Ainsi, près de 90% de décès dus au  paludisme surviennent en Afrique. Les pauvres, les enfants, les femmes enceintes, les personnes vivant avec le VIH/Sida, les victimes  de troubles et  des catastrophes ainsi que les voyageurs non immunisés sont particulièrement vulnérables », a indiqué l’Oms. A  Kinshasa, Kongo Drama Company  a planché sur les effets néfastes du paludisme à travers un spectacle de théâtre dénommée « Procès Ngungi » (ndlr : Procès  moustique). 

mercredi 25 avril 2012

Question de l'heure: Forte recrudescence du paludisme en RD Congo

le moustique anophèle cause le paludisme  
 Une importante flambée de cas de paludisme en République démocratique du Congo (RDC) a dépassé toutes les capacités de prévention et de traitement du pays. Pour MSF, cette situation alarmante requiert d’urgence une réponse renforcée et pérenne.
 La plupart des centres de soins et hôpitaux de l’organisation en RDC ont observé une augmentation marquée des cas de malaria, plus particulièrement sous la forme la plus grave de la maladie. Dans presque tout l’est du pays, l’augmentation du nombre de cas de malaria traité par l’organisation atteint plus 250% depuis 2009. Avec une augmentation encore plus claire ces derniers mois. Cette flambée de paludisme inquiète également par le nombre très élevé de cas de paludisme grave nécessitant une hospitalisation urgente et bien souvent une transfusion sanguine pour cause d’anémie.
 «Il est inquiétant de voir une si grande proportion de cas de paludisme sévère» indique le Dr Jorgen Stassijns, spécialiste du paludisme pour MSF. «La gravité de cette situation s’explique par le fait qu’en dehors des villes, l’accès aux traitements reste difficile, en raison de leur prix et d’un problème d’accès géographique. Dans certaines zones, les soins sont tout simplement inexistants. Et quand les traitements sont disponibles, il n’est pas rare qu’ils soient inadaptés ou périmés. »

mardi 24 avril 2012

créateur: Bafa mastaki, chantre de la paix

Bafa Mastaki
Bafa Mastaki prépare un nouvel album dénommé provisoirement « Amani ». A travers cet opus, cet artiste musicien  du  courant l’autre musique convie les kinois à un récital sur la paix. Bafa Mastaki va apporter au public une note plus recherchée dans la rythmique de la rumba congolaise comme dans ses habitudes. De la rumba congolaise, il revient à la charge dans son répertoire sur une musique teintée des  mélodies inspirées  des traditions de provinces de l’Est de la RD Congo.
Il va clamer sur l’amour universel, la culture de la paix. C’est le défi que s’est assigné l’artiste dans sa carrière au délà des aspects artistiques riches sur la rythmique. Dans son environnement à l’Est de la RD Congo, Bafa Mastaki a vécu les affres de la  guerre. ET voilà, il en est sorti sain et sauf, il monte sur scène comme un oiseau de bon augure pour enrayer la machine belliciste dans la communauté. Il promet donc à ses mélomanes d’ici et d’ailleurs à découvrir son message fort sur la paix.  
L’artiste qui s’inspire des tirs de mortiers
Né en 1965 dans un quartier pauvre de la ville de Bukavu située près de la frontière du  Burundi. Plongé dès sa jeunesse dans la fournaise des disputes entre ses parents. Des cendres de ses disputes naquirent son nom Mastaki qui signifie « palabre ou jugement ». Sa mère l’élève dans la clandestinité entre deux villages. L’artiste partageait  sa vie entre les grands parents et ses tantes.

vendredi 20 avril 2012

Lecture du temps : Festibal plaide pour la renaissance des vraies valeurs de danses congolaises

le danseur chorégraphe Akim Nsimba dans "Cocktail énergie"
« Au-delà du regard critique, le festival international de ballet (festibal)  plaide pour la renaissance des vraies valeurs éducatives et morales que doit véhiculer la danse à travers les médias et dans nos manifestations contrairement au cliché diffusé quotidiennement et pour lequel la loi doit être appliquée dans toute sa rigueur ». C’est ce qu’on peut retenir de la 8ème édition du Festival International de Ballet (Festibal), qui s’est tenu à Kinshasa du 12 au 15 avril 2012.

mercredi 18 avril 2012

Makutano: Jean-Goubald rime amour et humour contre les anti-valeurs

Jean-Goubald
  Jean Goubald va se produire le samedi 28 avril prochain à 19 heures  au Théâtre de Verdure. Dans la plupart de ses morceaux, l’artiste chansonnier et poète fait rimer amour et humour dans ses tours de chants .Il  dénonce les anti-valeurs de la société congolaise sous les rythmes de sa guitare acoustique. L'artiste  révèle la crise d'identité de la jeunesse congolaise. Celle-ci cultive, d'une part, l'éternelle illusion pour migrer en Europe.  Et d'autre, elle souffre d'un manque criant de modèles, à imiter. La jeunesse congolaise n'a pas de repères.
 
Jean Goubald rapporte ce qu'il voit d'une société secouée perpétuellement et souvent sous l'emprise d'une crise multisectorielle. L'artiste constate dans son inventaire: le problème congolais, ce n'est pas le pays qui est en panne mais plutôt, c'est l'homme congolais. Les kinois vivent dans la plupart sur une corde raide entre l'allégresse et la mélancolie. Face à la conjoncture, ils vivent dans la peur au ventre...

l'homme, modèle du développement n'est pas considéré. Il est plutôt rétrograder dans son carré loin des projecteurs de la société congolaise. Il n'a pas même droit aux tapis rouges. La RD Congo est une société de grands prêtres. Ceux-ci façonnent leurs personnalités en termes de titre et non des faits à imiter.
Des grands prêtres qui sont-ils? Jean-Goubald dresse leur portrait robot. Ils constituent de nos jours de vendeurs infatigables d'illusion dans la société congolaise. Ils n'apportent rien en réalité au développement du pays. Ils font miroiter à la jeunesse un train de richesse, issue le plus de trafics illicites ou de la corruption.

Et la jeunesse, elle est impressionnée par les extravagances de grands prêtres. Et dire, les grands prêtres ont beaucoup à apprendre pour s'épanouir et se développer ensemble avec le reste du monde.
Saint Hervé M'BUY